Le trésor intérieur

Forum ésotérique et bien-être. Ici nous parlons voyance, bien-être, développement personnel
 
AccueilPortailCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» Mais où êtes vous ??
Mer 2 Mar 2016 - 22:03 par Beth

» A LIRE : ROMAN INITIATIQUE SUR LA REINCARNATION
Sam 27 Juin 2015 - 17:53 par Lectrice

» toc toc toc
Mar 26 Mai 2015 - 21:47 par wendelyn

» * Hello !! *
Jeu 6 Fév 2014 - 20:08 par paupiere

» Bonjour à tous
Sam 2 Nov 2013 - 11:23 par moisab

» e-liquide Neovapo
Ven 24 Mai 2013 - 16:53 par RaphaT

» Notre avenir...
Mer 8 Mai 2013 - 8:16 par Invité

» Pierrot
Sam 24 Nov 2012 - 10:52 par monsieurK

» Petit coup de coeur
Jeu 27 Sep 2012 - 12:34 par Daniel

Sujets les plus vus
Association d'idée
Shakespeare Sonnet 116 - Qu'est-ce que l'amour ?
Un pilier du forum s'en est allé
homéopathie
L'Oracle Bleu
un petit jeu !!!!
Les nuits d'Alex.
Pierrot
cette nuit
Image à la demande
Partenaires

Votez pour le forum1 clic = 1 vote. Merci.


Partagez | 
 

 Texte du discours d'investiture de Barack Obama partie 1

Aller en bas 
AuteurMessage
Sandra
Admin
Admin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 813
Age : 49
Localisation : Sion, Valais, Suisse
Emploi/loisirs : Assistante administrative
Humeur : Parfois Zen - Parfois pas Zen
Date d'inscription : 21/01/2009

MessageSujet: Texte du discours d'investiture de Barack Obama partie 1   Jeu 22 Jan 2009 - 14:40

1ère partie

"Mes chers compatriotes,

Je me tiens ici aujourd'hui plein d'humilité devant la tâche qui nous attend, reconnaissant de la confiance que vous m'avez accordée, conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres. Je remercie le président Bush d'avoir servi notre pays, ainsi que de la générosité et la coopération qu'il a déployées pendant toute cette transition.

Quarante-quatre Américains ont désormais prêté le serment présidentiel. Les mots ont été prononcés alors que gonflaient les eaux de la prospérité et que reposaient les eaux de la paix. Pourtant, de temps à autre, le serment est prononcé alors que les nuages s'amoncellent et que les tempêtes font rage. Dans ces moments, l'Amérique n'a pas simplement continué grâce au talent ou à la vision de ceux qui sont haut placés, mais parce que nous, le peuple, avons gardé la foi dans les idéaux de nos prédécesseurs, et sommes restés fidèles à nos textes fondateurs.

Ainsi en a-t-il été. Ainsi doit-il en être pour cette génération d'Américains.

Il est entendu maintenant que nous nous nous trouvons au beau milieu d'une crise. Notre pays est en guerre, contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est sérieusement affaiblie, conséquence de l'avidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à opérer des choix difficiles et à préparer le pays pour une nouvelle ère. On a perdu des logements; détruit des emplois; fermé des entreprises. Notre couverture de santé est trop coûteuse; nos écoles laissent de côté trop de gens; et chaque jours apporte une nouvelle preuve de ce que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Voilà pour les signes de la crise, tels que les reflètent données et statistiques. Moins mesurable mais non moins profond est le minage de la confiance dans tout notre pays -la peur tenace de ce que le déclin de l'Amérique est inévitable, de ce que la prochaine génération doit viser moins haut.

Aujourd'hui, je vous dis que les défis qui nous attendent sont réels. Ils sont graves et ils sont nombreux. Ils ne seront pas facilement ni rapidement relevés. Mais sache-le, ô Amérique: ils seront relevés.

En ce jour, nous nous rassemblons parce que nous avons choisi l'espoir plutôt que la peur, l'unité tendue vers un but commun plutôt que le conflit et la discorde.

En ce jour, nous proclamons la fin des rancunes mesquines et des promesses non tenues, des récriminations et des dogmes éculés qui ont trop longtemps étranglé notre politique.

Nous restons une nation jeune, mais pour citer les Ecritures, il est temps de "faire disparaître ce qui était de l'enfant". Il est temps de réaffirmer notre force de caractère; de choisir une histoire meilleure; de porter ce cadeau précieux, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse obtenue de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et méritons tous une chance d'aspirer à la plénitude du bonheur.

En réaffirmant la grandeur de notre nation, nous comprenons que la grandeur n'est jamais donnée. Elle doit être gagnée. Notre cheminement n'a jamais fait de raccourcis et de résignation. Cela n'a pas été le chemin des timorés, de ceux qui préfère l'oisiveté au travail ou ne recherchent que les plaisirs des richesses et de la gloire. Non, cela a été le chemin de ceux qui prennent des risques, qui agissent, qui font des choses -certains que l'on a célébrés mais le plus souvent des hommes et des femmes ayant oeuvré dans l'obscurité, qui nous ont guidés sur les chemins accidentés de la prospérité et de la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé les océans en quête d'une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont sué sang et eau et conquis l'Ouest; enduré la morsure du fouet et labouré la terre dure.

Pour nous, ils se sont battus et sont morts, dans des endroits comme Concord et Gettysburg; en Normandie et à Khê Sahn.

Encore et encore, ces hommes et femmes ont lutté, se sont sacrifiés et se sont usé les mains au travail pour que nous puissions vivre une vie meilleure. Ils ont vu dans l'Amérique plus que la somme de nos ambitions individuelles; plus que toutes les distinctions de naissance, de richesse ou de clan.

C'est le cheminement qui nous continuons aujourd'hui. Nous demeurons le pays le plus prospère, le plus puissant sur Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et nos services pas moins demandés qu'ils ne l'étaient il y a une semaine, un mois ou un an. Nos capacités demeurent intactes. Mais le temps où nous résistions au changement, où nous protégions des intérêts étriqués et repoussions les décisions déplaisantes, ce temps est assurément fini. Dès aujourd'hui nous devons nous reprendre, nous secouer et nous remettre à construire l'Amérique.

Car où que nous regardions, il y a du travail à abattre. L'état de l'économie appelle une action audacieuse et rapide, et nous agirons, non seulement pour créer de nouveaux emplois, mais pour jeter les bases d'une nouvelle croissance. Nous construirons les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui irriguent notre commerce et nous relient. Nous rendrons sa place à la science et exploiterons les merveilles de la technologie pour améliorer la qualité des soins de santé et abaisser leur coût. Nous maîtriserons le soleil, le vent et la terre pour alimenter nos voitures et faire tourner nos entreprises. Et nous transformerons nos écoles, lycées et universités pour répondre aux exigences d'une nouvelle ère. Tout cela, nous pouvons le faire. Et tout cela, nous le ferons.

Certes, certains s'interrogent sur l'étendue de nos ambitions, laissent entendre que notre système ne peut pas supporter trop de grands projets. Ils ont la mémoire courte. Car ils ont oublié en effet ce que ce pays a déjà accompli; ce que des hommes et des femmes libres peuvent accomplir lorsque l'imagination rejoint le bien commun, et la nécessité, le courage.

Ce qui échappe aux cyniques est que le sol s'est dérobé sous eux, que les vieilles querelles politiques qui nous consument depuis si longtemps sont dépassées. La question que nous posons aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop large ou trop resserré, mais s'il fonctionne, s'il aide les familles à trouver des emplois décemment rémunérés, des soins à leur portée, une retraite digne. Si la réponse est oui, nous avons l'intention de continuer. Si la réponse est non, ce sera la fin de ces programmes. Et ceux d'entre nous qui gèrent les dollars publics devront rendre des comptes, pour dépenser sagement, changer les mauvaises habitudes et travailler au grand jour, parce que ce n'est qu'ainsi que nous pouvons restaurer la confiance cruciale entre un peuple et son gouvernement.

La question n'est pas non plus de savoir si le marché est une force bonne ou mauvaise. Sa capacité à générer de la richesse et étendre la liberté est sans égale, mais cette crise nous a rappelé que sans un oeil attentif, le marché peut échapper à tout contrôle et que la nation ne peut pas prospérer quand elle ne donne qu'à ceux qui sont prospères. Le succès de notre économie a toujours a toujours dépendu, non seulement de l'importance de notre produit intérieur brut mais aussi de l'étendue de notre prospérité, de notre capacité à offrir une chance à toute bonne volonté, pas par charité, mais parce que c'est la plus sûre voie de notre bien commun.

Pour ce qui est de notre défense commune, nous refusons de faire un mauvais choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos pères fondateurs, confrontés à des périls que nous pouvons à peine imaginer, ont élaboré une charte pour établir l'état de droit et les droits de l'homme, une charte qui se poursuit dans le sang des générations.

Ces idéaux éclairent toujours le monde et nous n'y renoncerons pas par opportunisme. Aussi, à tous les autres peuples et gouvernements qui nous regardent aujourd'hui, des plus grandes capitales au petit village où naquit mon père: sachez que l'Amérique est l'amie de chaque nation et de chaque homme, femme et enfant qui aspire à un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts une fois encore à ouvrir le chemin.

Rappelez-vous que les générations précédentes ont tenu tête au fascisme et au communisme non par les seuls missiles et chars, mais grâce à de solides alliances et de fortes convictions. Ils ont compris que notre puissance ne nous protège pas seule, ni ne nous donne le droit d'agir à notre guise. Ils savaient que notre puissance grandit de son usage prudent; que notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, des qualités pondérantes d'humilité et de retenue.

La suite par ici

Source : http://www.planetpositive.org/v3/

_________________
SANDRA

Le présent est le temps dont on profite le mieux, c'est un cadeau de chaque instant... Alors Invité ? Prends le temps de savourer ton café, de regarder les enfants, les fleurs dans la rue, de saluer tes collègues... La vie te le rendra. Bonne journée.

http://www.annuaire-voyance-suisse.ch
https://www.facebook.com/les.parchemins.positifs/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.annuaire-voyance-suisse.ch
 
Texte du discours d'investiture de Barack Obama partie 1
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Investiture de Barack Obama
» Discours en français d'OBAMA
» programme de Barack Obama pour l'environnement
» "Serve Satan, Thank You Satan !" disent Obama et autres mondialistes !
» Le président Obama fait un discours sur sa foi chrétienne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le trésor intérieur :: Divers :: Actualité-
Sauter vers: